Spectacle hors-abonnement

Feu la Mère de Madame
et Les Boulingrin

La première de Georges Feydeau
La seconde de Georges Courteline

Mise en scène de Jean Liermier

du 02 mai au 21 mai 2017

Durée 1h10, Salle Gérard-Carrat

Mardi, jeudi et samedi : 19H
Mercredi et vendredi : 20h
Dimanche : 17H

À partir de 10 ans.

En tournée « en bas de chez vous »
Les 17 et 18 juin 2017, à Vernier

Feu la Mère de Madame

Lucien, rentré tard du bal des Quat’z’Arts, réveille sa femme Yvonne, qui commence à lui faire une scène. La tempête passée, un valet de chambre sonne à la porte, au moment où les deux époux se couchent. Le messager est porteur d’une bien terrible nouvelle : la mère de Madame est morte.

Les Boulingrin

Des Rillettes est heureux. Il a enfin trouvé le couple parfait chez qui s’adonner à son passe-temps préféré : faire le pique-assiette. Mais ce jour-là, Monsieur et Madame Boulingrin en ont décidé autrement. À la place d’un feu de cheminée et d’une tasse de thé, Des Rillettes reçoit des claques, se fait pincer, ébouillanter, assommer, insulter, enrôler, menacer, enfumer… pris dans les feux d’une querelle conjugale.
Du Courteline en condensé, hilarant et incisif, à partager sans modération avec toute la famille !

Un texte défoulatoire, qui fait la part belle aux cascades en tout genre et à une scénographie «cataclysmique».

_____

 

Avec Mauro Bellucci, Simon Labarrière, Sabrina MartinBrigitte Rosset

Assistant à la mise en scène Tibor Ockenfels, Scénographie et costumes Catherine Rankl, Lumière Eusébio Paduret, Son Manu Rutka, Maquillages et coiffures Katrine Zingg

Production Théâtre de Carouge-Atelier de Genève

Jean Liermier
Comédien, metteur en scène de théâtre et d’opéra, Jean Liermier est depuis 2008 directeur du Théâtre de Carouge-Atelier de Genève. Il débute aux côtés de Claude Stratz et André Engel auprès de qui il emprunte le souci des mots vus comme des coups de poing lancés dans l’air, et des décors concrets où l’acteur est le seul maître à bord. Amoureux de Molière, Marivaux et Musset, il scrute avec acharnement les ressorts de l’amour et de la mort.

Autour de "Feu la Mère de Madame et Les Boulingrin"